L'Est Républicain fit paraître un article demandant aux militaires démobilisés de se présenter pour échanger la tenue militaire contre un vêtement civil et bénéficier d'une prime de 1500 F. Flairant une entourloupe, et observant la scène discrètement, je me suis défilé, échappant de fait au STO, contrairement à de nombreux camarades et surtout à mon beau-frère, Jean Grillet dit "Jeannot".
Je travaillais dans une entreprise de fabrication de chaussons, chez Poirel.
La comptable, Mme Paradis me prévient que la préfecture lui demande la liste de tous les hommes salariés.
Elle me précise que les hommes malades ne doivent pas figurer sur la liste.
Pour échapper au STO, je me fais alors porter malade.
Je resterai ainsi 3 mois sans travailler.
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